La carte de fidélité passe au sans contact. Un nouveau système, basé sur la
technologie NFC (Near Field Communication), s'adresse directement à leurs porteurs. Ceux-ci auront juste à passer leur carte près d'une borne interactive lors de leur passage en caisse
pour enregistrer leurs points. Ce, dans tous les magasins de la société de distribution ayant adopté le dispositif. Celui-ci, baptisé Airfid, fonctionne sur le principe du tag. Il se revendique
comme un nouvel outil marketing permettant aux petites et moyennes entreprises de la distribution peu familières des programmes de fidélité mais aussi aux réseaux de plus grande taille d'attirer
des publics encore peu friands de ce type d'offres. Avec comme principale cible : les jeunes.
Une sécurité maximale
Les informations concernant les clients peuvent être stockées sur le serveur de l'entreprise, qui doit pour y parvenir raccorder ce dernier au système de caisse. Mais Airtag, la société à l'origine du dispositif, propose également de gérer ces données sur son propre serveur. Des systèmes qui assurent une sécurité maximale, explique Guillaume Massis, le directeur commercial d'Airtag interrogé par L'Atelier. En effet, ajoute-t-il, "en plus du niveau de sécurité assuré par la technologie NFC, la puce insérée dans la carte ne contient aucune donnée personnelle mais un identifiant unique faisant office de clé pour accéder aux informations stockées sur le serveur".
Gérer son compte
Les clients ont également la possibilité de mettre à jour leur compte et de découvrir les offres personnalisées auxquelles ils ont droit depuis une borne située dans les enseignes proposant
la carte. Enfin, le système fonctionne aussi hors du point de vente, avec l'envoi par email et SMS de promotions, elles aussi personnalisées. La solution, déployée dans un premier temps au sein
de l'enseigne de prêt-à-porter multi-marques Gédénim, aurait permis de séduire les 15-24 ans, réputés difficiles à fidéliser, souligne ainsi
Airtag. D'autant que ce tag pourra prochainement se virtualiser et se télécharger sur son téléphone portable. Reste que l'envoi d'offres sur sa boîte mail et son téléphone peut rapidement se
révéler invasif et décevoir des consommateurs nouvellement fidélisés.
source : l'atelier
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