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in order to have mobile marketing information and creat internet mobile site or wap site : www.web4cell.com
Le dispositif se veut aussi sécuritaire que possible. La sécurisation, matérialisée à l’écran par un cadenas, a pour but de protéger le transfert les données personnelles des usagers. Les paiements sont cryptés par SSL (processus de sécurisation des données en ligne). Le numéro de carte bancaire n’est pas conservé dans l’historique des ventes.
Le site s’adapte aux différents types de mobile existants. Selon le quotidien Metro, il existe trois versions du site. Une version pour les téléphones les plus simples, une deuxième destinée aux combinés multimédia et enfin, une dernière prévue pour les tous derniers terminaux comme l’iPhone ou l’HTC Touch. En somme, tous les combinés peuvent accéder au portail. Seule une connexion Internet reste indispensable.
Des améliorations restent encore à apporter. Si une grande partie des offres sont disponibles, certaines telles que les voyages de nuit ou les tarifs enfants restent uniquement accessibles via le circuit de vente traditionnelle ou sur le portail conventionnel. Pour la société de transport, il s’agissait surtout d’apporter une offre supplémentaire, même basique, aux clients.
Malgré l’absence de calendrier établi, l’une des innovations attendues pourrait être la possibilité d’échanger son billet depuis le portail mobile. Il faudra néanmoins attendre
juillet 2008 pour voir ce service entrer en application.
Source : silicon.fr
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Avec son nouveau portail mobile, la Sncf continue d'appliquer les nouvelles technologies à son activité de transport. Rappelons que la société a lancé qu’en plus de lancer son nouveau portail sur la ligne du TGV Est, la société entame une campagne d’essai de la technologie NFC, dite du "sans contact". Des ‘voyageurs test’ expérimentent la validation de leur ticket avec leur mobile
Alors que Sony et
NXP se sont rejoints sur un projet commun, la société Moversa, afin de
développer les opportunités liées à la technologie RFID dans sa version NFC ( Near
Field Communication ), dont on promet le succès "grand public" dans les prochaines années, Samsung dévoile un chipset complet de lecture RFID intégrable
dans des téléphones portables.La technologie Bluetooth développée par le Bluetooth SIG (Bluetooth Special Interest Group) évolue dans deux directions complémentaires : l'ultra-basse consommation et l'UWB, ultra wideband..
Les spécifications de l''ultra-low power' seront finalisées au cours du premier semestre 2008, tandis que l'UWB ne le sera pas avant la fin 2008, pour une disponibilité des produits qui
pourrait intervenir à mi 2009.
Ces développements répondent à une forte attente, et on devrait assister avant la fin de la décennie à une multiplication des applications technologiques du Bluetooth étendu, en
particulier dans les domaines de la médecine et de la santé, de l'automobile et du contrôle industriel.
Mais le Bluetooth SIG lorgne également du côté des technologies Wi-Fi, avec lesquelles le Bluetooth actuel et celui du futur, devraient pouvoir se marier. L'idée est plus particulièrement de développer l'UWB, qui offre des taux de transfert sécurisé très élevés, à travers le Wi-Fi.
Cette idée semble séduire la Wi-Fi Alliance, qui a accepté d'engager des discussions avec la Bluetooth SIG. Ces négociations devraient aboutir à l'intégration de la prochaine génération de
technologie Bluetooth dans les technologies NFC (Near Field Communication), UWB et Wi-Fi.
Source : silicon.fr
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Le Japon, pays lointain qu’on ne voit que dans un calendrier ou à travers ses voitures qui sont partout dans le monde, est le premier pays au monde où il est possible de retirer de l’argent en utilisant les veines de sa main et une carte biométrique de crédit-débit Visa (Super ICs Card Tokyo Mitsubishi Visa). Il est aussi celui où le paiement sans contact de proximité, avec le mobile en particulier, a connu ces dernières années l’essor le plus impressionnant. Près du quart de la population japonaise (environ 30 millions) est équipé aujourd’hui d’un téléphone mobile avec lequel il est possible d’effectuer à courte distance, par un simple geste, de menus achats, de prendre le train ou le bus à peu près dans toutes les régions du pays, d’accéder à des informations via des kiosques ou un PC, ou encore de régler sa note dans certaines chaînes de restaurants. Les services dans ce domaine se multiplient. En voyant cela, le paiement par téléphone mobile donne des ailes aux gouvernements et fait « saliver » les chercheurs et chefs d’entreprise. Chez nous, nous sommes encore au stade de la « disponibilité de la carte de crédit », même si on parle de ce projet depuis au moins une dizaine d’années. Ailleurs, en Europe, on ne laisse pas les choses trainer – les marchés sont là : l’interne et l’africain dans son ensemble. D’ailleurs dans ce cadre-là, les Français ont lancé, en solo, un programme appellé « Payez mobile » qui va permettre à leurs entreprises d’avoir des fonds publics pour développer ce que l’on appelle aujourd’hui la puce sans contact ou NFC. Le paiement par téléphone mobile, basé sur la technologie NFC, est l’une des innovations qui fait actuellement le plus parler d’elle en matière de paiement et de services mobiles. La demande en technologie NFC progresse à un rythme fulgurant grâce au lancement de plus de dix grands projets pilotes et à une forte augmentation des volumes dans plusieurs régions du monde et en particulier les pays où les banques ne sont pas très bien implantées. Alors que les solutions sont déjà opérationnelles sur le terrain au Japon depuis au moins trois années, chez nous on attend encore que les Européens fassent leurs armes et viennent nous les « refiler » à un prix défiant toute concurrence. Commerce durable dites-vous ? ou commerce tout court…
A savoir NFC ou communication en champ proche La Communication en champ proche (Near Field Communication ou NFC) est une technologie d’échange de données à une distance de quelques centimètres. C’est une application de la technologie RFID (haute fréquence). NFC a été reconnue par l’ISO, l’ECMA et l’ETSI. Cette technologie a été promue par Sony et Philips. NFC permet la communication entre un lecteur et un terminal mobile ou entre plusieurs terminaux. Cette technologie permet ainsi le téléchargement de fichiers entre un téléphone portable et un ordinateur, ou un échange de données entre un appareil photo et un PDA...
Baptisée Moversa, cette nouvelle firme va concevoir une plate-forme pour téléphones mobiles basée sur la norme NFC (Nier Field Communication, ISO14443), technologie hybride qui couple les modes d'identification par radiofréquences (RFID) "Felica" de Sony et "Mifare" de NXP.
"Cela va permettre aux fabricants de terminaux mobiles de proposer des téléphones compatibles avec les services basés tant sur Felica que sur Mifare à l'échelle mondiale", ont expliqué les deux sociétés dans un communiqué conjoint.
"Nous voulons ainsi offrir une solution qui permette à tous les utilisateurs de mobiles de disposer d'un moyen pratique et simple d'utiliser des services (paiement, transport), simplement en passant leur mobile devant un lecteur", a commenté un dirigeant de Sony, Hiromasa Otsuka, cité dans le communiqué.
"Nous voulons faire en sorte que le modèle japonais se développe au niveau mondial", a-t-il ajouté.
Il existe déjà au Japon plus de 70 services (porte-monnaie électronique, titres de transports, cartes de fidélité ou de crédit, badge de membre de salles de jeux ou de clubs de karaoke) pour les téléphones à puce sans contact, tous basés sur la technologie Felica de Sony.
L'utilisateur n'a qu'à effleurer un lecteur dédié avec son téléphone pour payer des achats avec l'argent contenu dans son porte-monnaie électronique, passer les portillons d'accès aux quais des
métros ou emmagasiner des points sur les bornes de jeux vidéos.
FIME, fournisseur mondial de solutions de tests dans les domaines de la carte à puce, de la RFID, du NFC est retenu pour la qualification de la Carte Vitale 2, la nouvelle génération de Cartes Vitale.
Réalisée par le GIE SESAM-VITALE, cette carte permet de stocker des données personnelles comme le numéro INSEE de l'assuré, le nom et prénom du titulaire, la caisse de sécurité sociale. Afin de répondre au vieillissement du parc de cartes, le Ministre de la Santé a annoncé son renouvellement complet sur quatre ans.
La Carte Vitale 2 dispose ainsi d'une sécurité renforcée et d'une capacité mémoire plus importante. Evolutive, elle permet d'héberger d'autres informations que les données administratives qui figurent déjà sur la Carte Vitale actuelle.
C'est FIME qui a remporté l'appel d'offre lancé en 2006 et a été retenu pour la mise en œuvre des tests physiques demandés. Le fournisseur s'engage à respecter un cahier des charges comprenant des tests plus nombreux, plus intenses et plus poussés que pour la précédente Carte Vitale :
- Des tests de flexion, de torsion, qui reproduisent la maltraitance que chaque individu peut faire subir à sa carte
- Des tests en étuve reproduisant un environnement spécifique (chaleur humide, choc thermique...)
- Des tests chimiques pour la résistance à divers produits (fuel, brouillard salin...)
- Des tests électriques pour vérifier la conformité de la puce
- Des tests applicatifs sur 4 référentiels de terminaux, à savoir, les bornes de mise à jour accessibles par le grand public et les professionnels de santé, le terminal lecteur présent plus particulièrement chez les médecins, la calculette de lecture vitale en vente en grande distribution et le dispositif intégré dans un système souvent présent en pharmacie ( la procédure est en cours pour ce référentiel ).
Depuis lundi, cinquante voyageurs peuvent tester à Rennes un téléphone intégrant la technologie NFC (Near Field Communication), qui transmet des données par radio-fréquence à très courte distance, pour prendre le TER, le bus ou le métro.
Ce sera "a priori le dernier test" avant le lancement d'une offre commerciale, début 2008 à Bordeaux, promet Mung Ki Woo, directeur chez l'opérateur Orange.
Mais "la couverture du territoire national prendra plusieurs années", prévient-il, au rythme des discussions avec les collectivités locales intéressées.
Le principe est simple: sur le modèle du passe Navigo, utilisé dans les transports parisiens, il suffit de passer son mobile devant une borne prévue à cet effet, ou bien devant des étiquettes sans contact, installées sur des affiches et permettant d'accéder à toutes sortes d'informations.
"Le mobile, c'est bien mieux que la carte", aime à répéter M. Ki Woo, énumérant les nombreux services associés: acheter et recevoir son coupon en ligne, prendre connaissance des horaires de train, télécharger des bandes d'annonce de films...
A Caen, ville qui a participé à un des premiers pilotes en octobre 2005, les testeurs pouvaient même s'improviser touristes high-tech en glanant au fil de leur balade des renseignements sur des monuments historiques.
"On peut imaginer des services qui vont changer la vie", note Jérôme Sion, directeur de l'activité sans contact chez Gemalto qui parie beaucoup sur l'essor du sans contact.
Au Japon, où ce type d'applications est très répandu, "il est même possible de rentrer chez soi sans sa clé, en se faisant envoyer sur son mobile des clés temporaires", poursuit-il. De même, les téléphones portables nippons font désormais office de portefeuille.
En France, le paiement mobile sans contact, qui permettra de régler ses achats avec son téléphone, ne sera pas déployé "avant fin 2008-début 2009", selon M. Ki Woo.
Le temps de "tirer les enseignements" de l'opération "Payez mobile", annoncé vendredi, qui s'adresse à 1.000 personnes et 200 commerçants de Caen et Strasbourg.
La technologie est prête, mais les discussions entre acteurs prennent du temps, notamment "à cause des enjeux économiques autour de la puce", souligne Rémy de Tonnac, PDG d'Inside Contactless, start-up française dédiée à cette technologie. "Opérateurs mobiles et banques ont dû apprendre à cohabiter sans se faire la guerre", dit-il.
"La crainte des banques était alimentée par l'expérience du Japon, seul pays qui a déployé en masse le sans contact", où l'opérateur mobile NTT DoCoMo s'est positionné en rival frontal, confirme M. Ki Woo, mais "ce modèle n'est pas reproductible en Europe".
Le "climat de suspicion" étant désormais levé, la promesse d'un mobile à la fois titre de transport, porte-monnaie, carte de crédit semble se concrétiser.
Mais dans un premier temps, la carte bancaire, qui se prépare aussi à migrer vers le sans contact, compte faire valoir ses atouts, notamment de coût, sur le mobile. Dans ce domaine, la France reste à la traîne, loin derrière les Etats-Unis qui ont franchi le pas depuis plusieurs années.
Deux expérimentations sont en cours, mais le déploiement à grande échelle n'est attendu que pour 2009.